On peut vivre sans richesse - \r\nPresque sans le sou - \r\nDes seigneurs et des princesses - \r\nY'en a plus beaucoup - \r\nMais vivre sans tendresse - \r\nOn ne le pourrait pas - \r\nNon, non, non, non - \r\nOn ne le pourrait pas.
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Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu... - \r\nDans votre immense sagesse - \r\nImmense ferveur - \r\nFaites donc pleuvoir sans cesse - \r\nAu fond de nos coeurs - \r\nDes torrents de tendresse - \r\nPour que règne l'amour - \r\nRègne l'amour - \r\nJusqu'à la fin des jours.
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J'ai eu le prix à Venise, bon, j'en suis pas mal fier, mais je ne confonds pas vitesse et précipitation, Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir.
Avec Louis de Funès on se complète. Lui, c'est un inquiet, moi, un placide. Nos comiques ne s'annulent pas, ils s'additionnent.
Chaque éclat de rire du spectateur me procure la même joie que, pour un jeune homme sentimental, le baiser de l'être aimé.
Les étapes importantes sont d'abord la chanson drôle, ensuite l'opérette et le cinéma. Jusqu'en 1951 je n'ai fait que des choses drôles. Et après je me suis dirigé vers des personnages qui avaient un peu plus d'humanité. Cela a été la seconde étape. Aussi bien dans les chansons que dans mes rôles ; je faisais les deux des personnages d'émotion et drôles.
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On peut vivre sans richesse - \r\nPresque sans le sou - \r\nDes seigneurs et des princesses - \r\nY'en a plus beaucoup - \r\nMais vivre sans tendresse - \r\nOn ne le pourrait pas - \r\nNon, non, non, non - \r\nOn ne le pourrait pas.
Quelle douce faiblesse - \r\nQuel joli sentiment - \r\nCe besoin de tendresse - \r\nQui nous vient en naissant - \r\nVraiment, vraiment, vraiment.