On peut vivre sans richesse - \r\nPresque sans le sou - \r\nDes seigneurs et des princesses - \r\nY'en a plus beaucoup - \r\nMais vivre sans tendresse - \r\nOn ne le pourrait pas - \r\nNon, non, non, non - \r\nOn ne le pourrait pas.

À lire aussi de Bourvil

Tenir un rôle comique, c'est exactement comme faire la cour à une jolie fille : il faut du répondant.
L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir.
Je préfère quand même jouer des pièces drôles. Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit. Et si dans cette scène il y a quelques scènes d'émotion il est ravi.
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu... - \r\nDans votre immense sagesse - \r\nImmense ferveur - \r\nFaites donc pleuvoir sans cesse - \r\nAu fond de nos coeurs - \r\nDes torrents de tendresse - \r\nPour que règne l'amour - \r\nRègne l'amour - \r\nJusqu'à la fin des jours.
Le gars qui se croit capable de tout faire et qui rate tout ce qu’il fait, mais qui est content et qui s’en vante. Et il s’attaque à tous les genres dans le domaine artistique, que ce soit spirituel, que ce soit dramatique, que ce soit lyrique, avec une inconscience d’amateur. C’était ça mon personnage.
Toutes les citations de Bourvil →

Dans la même œuvre

Quelle douce faiblesse - \r\nQuel joli sentiment - \r\nCe besoin de tendresse - \r\nQui nous vient en naissant - \r\nVraiment, vraiment, vraiment.
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu... - \r\nDans votre immense sagesse - \r\nImmense ferveur - \r\nFaites donc pleuvoir sans cesse - \r\nAu fond de nos coeurs - \r\nDes torrents de tendresse - \r\nPour que règne l'amour - \r\nRègne l'amour - \r\nJusqu'à la fin des jours.