Je ne supporte plus qu'on me considère comme une moitié d'humain, qu'on s'essuie les mains sur mes seins et qu'on me confonde avec une paroi de plexiglas.

À lire aussi de Katherine Pancol

Les riches, c'est toujours comme ça, ils veulent tout. Comme ils ont de l'argent, ils croient qu'ils peuvent tout acheter, y compris le bonheur, et ils sont furieux quand ils sont malheureux!
L'homme idéal est celui qu'on aime. Il peut avoir dix-huit ou quatre-vingt-dix ans, il n'y a pas de loi.
J'avais peur. Peur que ça recommence, cette douleur. Cette douleur d'attendre. D'attendre et d'attendre encore. Peur. Peur d'aimer à nouveau. Peur d'aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s'éloigne sur un bateau...
L'amour s'use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir, alors qu'on finit un jour d'aimer.
Une vie se résume autant par ce qu'elle a apporté que par ce qu'elle a manqué en route.
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Dans la même œuvre

Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.