Ce qui pour les âmes tendres rend le malheur si cruel, c'est une petite lueur d'espérances qui quelques-fois subsiste encore.
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Je me souviens du mot de monsieur de Talleyrand aux jeunes secrétaires d'ambassade: «Méfiez-vous du premier mouvement, il est toujours généreux.»
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À lire aussi de Henri Beyle, dit Stendhal
Tout sentiment qu'on n'éprouve plus est un sentiment dont on n'admet point l'existence.
Qu'une femme sage ne se donne jamais la première fois par rendez-vous. Ce doit être un bonheur imprévu.
La tristesse, lorsqu'on connaît le monde, prouve qu'on a des passions que l'impossibilité de les satisfaire n'a pas encore pu guérir.
Voici mon malheur. Trouvez-moi un remède. Pour travailler le matin, il faut être distrait le soir, sinon le matin on se trouve ennuyé de son sujet.
Dans la même œuvre
Je trouve ces gens du bas-peuple marseillais fort grossiers: c'est là l'inconvénient du naturel.
Je remarque que les femmes sont généralement jolies à Marseille; elles ont le pied charmant, et trop d'embonpoint ne vient jamais nuire à la grâce de leur personne.
Il faut être bronzé pour étudier notre architecture ecclésiastique.
De la nécessité politique du journal dans les grandes villes naît la triste nécessité du charlatanisme, seule et unique religion du dix-neuvième siècle.
Nous donnâmes une fête de fort bon goût pour pendre la crémaillère.