Œuvre

Journal, 2 mai 1805

La tristesse, lorsqu'on connaît le monde, prouve qu'on a des passions que l'impossibilité de les satisfaire n'a pas encore pu guérir. - La tristesse de qui ne connaît pas le monde, prouve la lâcheté qui désespère de réussir.
Avoir toujours devant les yeux cette grande vérité, que le succès est pour qui fait rire.
La tristesse, lorsqu'on connaît le monde, prouve qu'on a des passions que l'impossibilité de les satisfaire n'a pas encore pu guérir.