La contradiction des termes cède à ses yeux par la découverte d'un troisième terme, qui n'est pas de synthèse, mais de déport: toute chose revient, mais elle revient comme Fiction, c'est-à-dire à un autre tour de la spirale.
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J'étais saisi à l'égard de la Photographie d'un désir "ontologique". Je voulais à tout prix savoir ce qu'elle était "en soi", par quel trait essentiel elle se distinguait de la communauté des images.
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À lire aussi de Roland Barthes
Je ne sais si, comme le dit le proverbe, les choses répétées plaisent, mais je crois que du moins elles signifient.
Toute l'histoire repose, en dernière instance, sur le corps humain.
Un peu de mal avoué dispense de reconnaître beaucoup de mal caché.
Au dire de Freud, un peu de différence mène au racisme. Mais, beaucoup de différence en éloigne irrémédiablement.
Dans la même œuvre
Ce que la photographie reproduit à l'infini n'a lieu qu'une fois.
Ce que la Photographie reproduit à l'infini n'a eu lieu qu'une fois : elle répète mécaniquement ce qui ne pourra jamais plus se répéter existentiellement.
Montrez vos photos à quelqu'un ; il sortira aussitôt les siennes : « Voyez, ici, c'est mon frère ; là, c'est moi enfant », etc. ; la Photographie n'est jamais qu'un chant alterné de « Voyez », « Vois », « Voici » ; elle pointe du doigt un certain vis-à-vis, et ne peut sortir de ce pur langage déictique.
Quoi qu'elle donne à voir et quelle que soit sa manière, une photo est toujours invisible : ce n'est pas elle qu'on voit.
La jouissance passe par l'image : voilà la grande mutation .