Un jour, il faudrait bien inventer le ciseau à couper les ficelles, toutes les ficelles, celles qui nous lient étroitement les uns aux autres et abolir du même coup la loi de la pesanteur.
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J’écris tous mes livres avec la même sincérité. Que les lecteurs aient 8 ou 78 ans, on leur doit le même respect.
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À lire aussi de Pascal Garnier
Il y a des gens qui ont besoin de faire, moi, j'ai juste besoin d'être.
J’aime le choc de deux mots qui créent une image, un sentiment, une sensation physique...
C’est le croche-pied de la vie qui fait basculer un destin. Cinq minutes avant de planter un couteau dans le dos de sa victime le criminel est encore un innocent. C’est cette bascule qui m’intéresse.
T'es pire qu'un homme, t'es un ange, t'as pas de couilles !
Dans la même œuvre
J’aime le choc de deux mots qui créent une image, un sentiment, une sensation physique...
C’est l’incarcération qui pousse à aller au-delà des murs. Que faire d’un personnage beau, riche, en bonne santé, jeune et amoureux ? Si tout se passe bien pour lui, je n’écris pas cinq pages !
C’est le croche-pied de la vie qui fait basculer un destin. Cinq minutes avant de planter un couteau dans le dos de sa victime le criminel est encore un innocent. C’est cette bascule qui m’intéresse.
J'ai toujours aimé les frontières, entre les pays comme dans l'écriture. Je suis un frontalier. Les frontières sont des endroits surréalistes qui n'ont pas de raison d'exister. Sur une carte elles sont matérialisées mais sur terre c’est complètement aléatoire. Cette lisière est intéressante parce que c'est l'endroit où les gens n'ont plus de bagages. Il n'y a pas de précision, pas de chose définie.
Je crois que dans le monde rien n’est défini, même pas la mort. Tout est aléatoire. Les gens cherchent à se rassurer, à confirmer leurs thèses, mais on est toujours sur un terrain mouvant.