La vie adulte, ce sont les rêves de gosse qu’on met en pratique.
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Il y a des gens qui ont besoin de faire, moi, j'ai juste besoin d'être.
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J’ai le sentiment d’avoir attrapé quelque chose quand j’étais enfant, comme la queue du Mickey dans les manèges, et je me suis dit « ça, je ne le quitterai jamais ». Quand tu l’as attrapée, tu ne la lâches plus, tu la tiens jusqu’à ta mort, c’est ta seule richesse.
J’ai dû couper bien des ponts derrière moi. Mais toutes ces cicatrices, il faut les porter comme des bijoux de famille. Les rides, les cicatrices, c’est la vie, tu la prends à pleins bras et tu en prends plein la gueule, mais c’est comme ça, il ne faut pas être tiède. Et c'est un fameux trouillard qui affirme ça !
Les rides, les cicatrices, c’est la vie, tu la prends à pleins bras et tu en prends plein la gueule, mais c’est comme ça.
Le romancier est un marin à qui on dit « ton bateau est là, il faut que tu l'emmènes là », et entre les deux il n'y a rien, pas de balise Argos, rien. Quand je commence, je ne sais pas du tout ce qui peut se passer à la fin. Si je le savais, je ne l'écrirais pas. Je jette les dés sur la table. Tu gagnes ou tu perds.
Dans la même œuvre
La réceptionniste s'appelle Madeleine à en croire la médaille qui pend à son cou. Sans être belle, elle n'est pas laide. Disons qu'elle hésite entre les deux.
Leur passé tenait dans une poubelle de table, leur présent dans l'écran d'une télé, et leur avenir dans le score des Bleus contre l'Italie.
T'es pire qu'un homme, t'es un ange, t'as pas de couilles !