J'aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène, - Dans un pré plein de fleurs lentement se promène, - Qu'un torrent débordé qui, d'un cours orageux, - Roule, plein de gravier, sur un terrain fangeux.

À lire aussi de Nicolas Boileau-Despréaux

Aimez-vous la muscade? on en a mis partout.
On s'ennuie aux exploits d'un conquérant vulgaire.
Aimez qu'on vous conseille et non pas qu'on vous loue.
C'est là que le prélat, muni d'un déjeuner, - Dormant d'un léger somme, attendait le dîner.
Tant de fiel entre-t-il dans l'âme des dévots?
Toutes les citations de Nicolas Boileau-Despréaux →

Dans la même œuvre

L'ignorance toujours est prête à s'admirer.
La plaintive élégie, en longs habits de deuil, - Sait, les cheveux épars, gémir sur un cerceuil.
La rime est une esclave et ne doit qu'obéir.
Le Français, né malin, forma le vaudeville.
Le latin dans les mots brave l'honnêteté, - Mais le lecteur français veut être respecté.