On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
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J'aimais profondément ma vie et je sus à l'instant même où je le gagnais que cet argent allait tout abîmer, et pour quoi ?
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À lire aussi de Grégoire Delacourt
Ce qu'il y a de bien dans le malheur, chantait Léo Ferré, c'est que c'est toujours le malheur des autres.
Papa, est-ce qu'on choisit sa vie ou est-ce que c'est elle qui choisit ? Réponds-moi, c'est important.
Mes journées ont le parfum poussiéreux et étouffant de l'ennui.
La convoitise brûle tout sur son passage.
Dans la même œuvre
L'argent ne fait pas le bonheur mais le bonheur se paye.
Les hommes savent les désastres que certains mots déclenchent dans le coeur des filles: et nous, pauvres idiotes, nous pâmons et tombons dans le piège, excitées qu'un homme nous en ait enfin tendu un.
Elle gardait les mots en elle, comme s'ils étaient rares. Nous conjuguions le silence elle et moi: regards, gestes, soupirs en lieu et place de verbes, sujets, compléments.
La convoitise brûle tout sur son passage.
Il n'y a que dans les livres que l'on peut changer de vie. Que l'on peut tout effacer d'un mot. Faire disparaître le poids des choses. Gommer les vilénies et au bout d'une phrase, se retrouver soudain au bout du monde.