Il y a deux façons de mourir. La première et puis cette autre qui vient quand plus personne ne parle de vous... Celle-là est sans doute la plus insupportable.

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Elle m'a condamnée à ça, imiter ce que je sais faire, revenir toujours au même lieu et le fuir dès que je le retrouve.
L'envie, c'est rien que du poison, une pelle pour creuser ta tombe et te mettre la terre par-dessus.
Chaque vin que vous buvez doit vous rappeler un vin déjà bu, un parfum, une terre. De même que chaque chose que vous apprenez doit se rattacher à quelque chose que vous savez déjà. C'est ainsi que le savoir se construit.
Il n'y a que cela, la vie, la mort, l'inévitable ! Et l'utopie, c'est ce qu'il reste à inventer pour tenter de s'en sortir.
Elle porte un tee-shirt à rayures, un pantalon en toile, des baskets recouvertes de poussière. Pas de chaussettes dans les baskets. Elle a un anneau fiché dans sa lèvre, un clou dans le sourcil et trois boucles le long d'une oreille.
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Il suffit de prononcer le nom, vous n'entendez pas? D'ans l'Océan, on sent la violence, le sel! On voit les phares. ... Toute l'importance des phares les jours de tempête.
Les chats, quand ils rêvent, c'est tout leur corps qui chasse.
Il y a deux façons de mourir. La première, et puis cette autre qui vient quand plus personne ne parle de vous. ... Celle-là est sans doute la plus insupportable.
Il faut laisser la porte ouverte. La porte de l'intuition. Pour que tout circule. Entre puis sorte. C'est ainsi que doit se faire la relation entre toutes les choses.
La tension entre les êtres, quoiqu'on fasse, c'est inéluctable.