Elle porte un tee-shirt à rayures, un pantalon en toile, des baskets recouvertes de poussière. Pas de chaussettes dans les baskets. Elle a un anneau fiché dans sa lèvre, un clou dans le sourcil et trois boucles le long d'une oreille.
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Il suffit de prononcer le nom, vous n'entendez pas? D'ans l'Océan, on sent la violence, le sel! On voit les phares. ... Toute l'importance des phares les jours de tempête.
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À lire aussi de Claudie Gallay
Quand on fait quelque chose, il faut comprendre pourquoi on le fait. C'est une question de liberté.
C'est ce qui rend vivant. Aimer malgré tout. Sans rien attendre.
Les vieillards hopi sont semblables à ces arbres décharnés qui poussent sur les bords asséchés des rivières. Plus vivants. Pas encore morts.
J'aimerais recommencer notre histoire... mais je sais que recommencer est impossible.
Dans la même œuvre
Les chats, quand ils rêvent, c'est tout leur corps qui chasse.
Il y a deux façons de mourir. La première, et puis cette autre qui vient quand plus personne ne parle de vous. ... Celle-là est sans doute la plus insupportable.
Il y a deux façons de mourir. La première et puis cette autre qui vient quand plus personne ne parle de vous... Celle-là est sans doute la plus insupportable.
Il faut laisser la porte ouverte. La porte de l'intuition. Pour que tout circule. Entre puis sorte. C'est ainsi que doit se faire la relation entre toutes les choses.
La tension entre les êtres, quoiqu'on fasse, c'est inéluctable.