Je n'ai plus de sang, j'ai de la nuit dans les veines, noire et glacée.
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Il y a bien les souvenirs mais quelqu'un les as électrifiés et connectés à nos cils, dès qu'on y pense on a les yeux qui brûlent.
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Quand ce sera mon tour de mourir, je voudrais m'évaporer. Je ne veux pas que quelqu'un que j'aime ait à choisir où m'enterrer et dans quelle boîte.
Quand je serais un fantôme, je reviendrai vous hanter dans votre sommeil ! je vous enlèverai votre couverture devant tout le monde ! je vous planterai un bouquet d'orties dans le cul et vous vous gratterez pour l'éternité !
Je ne veux pas que tu aimes «ça en moi», je veux que tu aimes «moi tout entier».
Est-ce qu'elle vient de sortir d'un oeuf ? Est-ce que cette fille se mange ? Est-ce qu'elle est en chocolat ? Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?
Dans la même œuvre
Je tisse comme une araignée du ciel le fil qui relie les rêves et la réalité et dans ma toile j'embarque l'espoir absolu.
Le ciel est blanc comme l'intérieur d'un nuage, et les étoiles noires comme des trous d'encre.
Rien n'est plus ennuyeux que quelqu'un qui ne parle que de son boulot.
Le but du jeu pour moi, c'est de rester vivant malgré la mort.
C'est effroyable le bruit d'un coeur qui se casse. Comme un oeuf près à éclore écrasé par un bulldozer en porcelaine.