Il doit rester quelques rêves d'enfant cachés sous mon oreiller, je tenterais de ne pas les écraser avec ma tête lourde de soucis d'adulte.
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Quand ce sera mon tour de mourir, je voudrais m'évaporer. Je ne veux pas que quelqu'un que j'aime ait à choisir où m'enterrer et dans quelle boîte.
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Les livres sont des accessoires, non-accessoires pour se battre contre la nuit éternelle.
Le ciel est la salle de bain d'un dieu bordélique qui laisse traîner ses cotons partout.
Le toit de la maison, très pointu, est incroyablement élevé. La cheminée, en forme de couteau de boucher, pointe vers les étoiles. La lune y aiguise ses croissants.
C'est effroyable le bruit d'un coeur qui se casse. Comme un oeuf près à éclore écrasé par un bulldozer en porcelaine.
Dans la même œuvre
Je tisse comme une araignée du ciel le fil qui relie les rêves et la réalité et dans ma toile j'embarque l'espoir absolu.
Le ciel est blanc comme l'intérieur d'un nuage, et les étoiles noires comme des trous d'encre.
Rien n'est plus ennuyeux que quelqu'un qui ne parle que de son boulot.
Le but du jeu pour moi, c'est de rester vivant malgré la mort.
C'est effroyable le bruit d'un coeur qui se casse. Comme un oeuf près à éclore écrasé par un bulldozer en porcelaine.