A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide mais le couvert reste mis.
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Il semble que l'on naît toujours à mi-chemin du commencement et de la fin du monde. Nous grandissons en révolte ouverte presque aussi furieusement contre ce qui nous entraîne que contre ce qui nous retient.
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Fureur et mystère tour à tour le séduisirent et le consumèrent, puis vint l'année qui acheva son agonie de saxiphrage
«Je t'aime», répète le vent à tout ce qu'il fait vivre. Je t'aime et tu vis en moi.
L'été et notre vie étions d'un seul tenant - La campagne mangeait la couleur de ta jupe odorante.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
Dans la même œuvre
Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C'est l'oiseau inconnu. Il chante avant de s'envoler.
Il faut souffler sur quelques lueurs pour faire de la bonne lumière.
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des noeuds.
Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront.
Merci, et la Mort s'étonne; - Merci; la Mort n'insiste pas; - Merci, c'est le jour qui s'en va; - Merci simplement à un homme - S'il tient en échec le glas.