Un homme gagne cent pour cent aux yeux de toutes les femmes quand il passe pour avoir cette rareté grande, une véritable passion dans le coeur.
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Il savait qu'il jouait un jeu hasardeux, difficile, qu'avec des femmes d'une civilisation raffinée, l'amour ne ressemble plus guère aux bucoliques des premiers temps.
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Elle s'arrêta. De livide, elle était devenue pourpre. La sueur lui découlait des tempes. Elle s'enrouait. Etait-ce le croup de la honte?...
(Zola, ...) l'auteur de l'Assommoir, cet Hercule souillé qui remue le fumier d'Augias et qui y ajoute.
Il était étranglé! Les noirs lui avaient jeté autour du cou ce terrible lazo avec lequel on étrangle, au Mexique, les tauraux sauvages.
Enfin, vous voilà! lui dit-elle, et ne voulant pas faire de cet enfin un reproche, elle ajouta ... «je vous attendais pour le thé».
Dans la même œuvre
Un homme gagne cent pour cent aux yeux de toutes les femmes quand il passe pour avoir cette rareté grande, une véritable passion dans le coeur.
Une chose qui prouve admirablement en faveur de notre société actuelle, c'est qu'autant on se perd corps et âme dans le mariage, autant on reste à la surface du monde, au sein de l'amour le plus profond et le plus vrai.
Dans la civilisation de la femme, une épaule cassée est plus qu'un coeur brisé, sans nul doute.
Dans notre temps, les hommes véritablement fats et d'une certaine valeur de vanité sociale ne font plus la moindre avance aux femmes, mais se renferment avec elles dans un bégueulisme dégoûté et convenable tout ensemble, qui est du plus majestueux effet.
La vanité faisait en lui tort à l'amour. En elle, au contraire, la vanité aurait servi l'amour, si l'amour eût pu exister.