Il faut toujours que la foule, lorsqu'elle est sous l'empire d'une passion, crie vive quelqu'un ou meure quelqu'un.

À lire aussi de Alexandre Dumas

En général, on ne demande de conseils, disait-il, que pour ne pas les suivre ; ou, si on les a suivis, que pour avoir quelqu'un à qui l'on puisse faire le reproche de les avoir donnés.
Encore, encore, plus loin et davantage, telles sont les limites de la pensée humaine; limites situées au delà de la voie lactée, à l'ombre du tombeau.
On joue les assassins parce qu'on meurt d'envie de tuer son prochain, on joue parce qu'on est menteur de naissance.
L'anglais n'est que du français mal prononcé.
Les idées ne meurent pas, sire, elles sommeillent quelquefois, mais elles se réveillent plus fortes qu'avant de s'endormir.
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Dans la même œuvre

Ce qui fait la passion du jeu plus forte que toutes les autres, c'est que, ne pouvant jamais être assouvie, elle ne peut jamais être lassée. C'est une maîtresse qui se promet toujours et qui ne se donne jamais. Elle tue, mais elle ne fatigue pas.
La passion du jeu c'est l'hystérie de l'homme.
Le joueur est silencieux. La parole ne peut lui servir à rien, il joue, il gagne, il perd; ce n'est plus un homme: c'est une machine. Pourquoi parlerait-t-il?
La nature humaine est ainsi faite, toujours indulgente pour soi, attendu que son indulgence c'est de l'égoïsme.
La corde de la musique n'est pas la seule qui résonne dans le coeur des jeunes filles, il y a une autre corde bien autrement frêle, bien autrement vibrante, bien autrement mortelle : celle de l'amour !