Il faut plutôt la laisser vivre, la recette. De toute façon, on ne cuisine jamais deux fois pareil. Je ne travaille pas à la proportion, au grammage mais à l'instinct, à l'envie. À l'intuition.

À lire aussi de Paul Bocuse

Un bon cuisinier ne se coupe, ni ne se brûle. Dans le temps d'ailleurs, pour signaler qu'une poêle était chaude, on en farinait la queue.
J'aime les assiettes identifiables. S'il y a besoin d'une explication de la gauche jusqu'à la droite, cela ne m'intéresse pas.
Je ne regrette rien, sauf peut-être la peine que j'ai pu faire aux femmes de ma vie. J'espère qu'elles me pardonneront.
Imaginez que j'ai commencé avec des fours à charbon. Aujourd'hui, je suis un enfant de pauvre qui vit comme un gosse de riche.
La mort, finalement, ça arrive à tout le monde. La vie, c'est la mort. Je pense que j'ai bien fait mon boulot, donc je peux mourir tranquille.
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Dans la même œuvre

Un plat unique comme un pot-au-feu, une volaille, une bonne bouteille, avec deux, trois copains. C'est cela aussi le bonheur : la simplicité.
C'est formidable d'ouvrir des restaurants ! Pour doubler le bonheur, il faut le partager !
Quand je commande un poulet, je n'ai pas besoin que le maître d'hôtel me parle du grand-père du poulet. Pareil pour les sommeliers. La seule question qui vaille est : « C'est bon ? », ou « Vous avez eu du plaisir à la boire ? »
J'aime les assiettes identifiables. S'il y a besoin d'une explication de la gauche jusqu'à la droite, cela ne m'intéresse pas.
La bonne cuisine n'est pas forcément chère. Moi je suis par exemple pour les assiettes simples et rondes mais regardez le foisonnement des modèles : carrée, creuse, ovoïdes, plates…Les restaurateurs ont fait la fortune des porcelainiers.