Il faudrait chaque jour se regarder, prendre le temps de s'observer nue comme si l'on venait de faire l'amour ou qu'on y était prête

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Les grèves sont communicatives. Les grèves poussent les gens dans la rue. Il manquerait plus que les trains s'en mêlent.
Il savait que parfois, pour survivre, il faut partir. Ce qui veut dire aussi qu'il faut laisser les gens partir. Même ceux qu'on aime.
En amour, il n'y a pas de coïncidence. Ce n'est qu'un mot que ceux qui n'aiment pas, les tristes âmes du quotidien, utilisent pour justifier les effets du destin.
En Angleterre on ne s'embrasse pas, normalement. On se salue en se serrant la main, la première fois qu'on se rencontre, et en suite d'un simple signe de tête. Sauf en famille, alors que se sont les gens qu'on a le moins choisis
Quand on pense à l'avenir, on a toujours l'impression que la vie n'est qu'un rêve. L'espoir ou le suicide ne sont que des possibilités.
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Quand on n'est pas doué pour le bonheur, quand on ne sait pas retenir les belles choses, il vaudrait mieux s'abstenir de les fréquenter, parce que ça se termine souvent mal.
La foule, dans les rues, dans le métro, une énorme foule de gens seuls qui envoient des messages au hasard d'un réseau social comme autant de bouteilles à la mer
Il faut trahir nos parents, pour grandir.
Quand on n'a plus grand-chose à se dire on trouve des mots quand même, pour ne parler de rien. Ca ne veut pas dire qu'on ne s'aime pas.
C'est un paysage désolé. Une désolation. Evidemment, çà ne veut rien dire. Un paysage ne pense pas, il ne peut pas être désolé.