Bien entendu, le véritable amour est exceptionnel, deux ou trois fois par siècles à peu près. Le reste du temps, il y a la vanité et l'ennui.
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Il est indifférent de dormir ou de rester éveillé, si je n'ai pas d'action sur l'ordre de ce monde.
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A qui répondrait-on en ce monde sinon à ceux qu'on aime?
Il n'y a pas si longtemps, c'étaient les mauvaises actions qui demandaient à être justifiées, aujourd'hui ce sont les bonnes.
Un monde qu'on peut expliquer même avec de mauvaises raisons est un monde familier. Mais au contraire, dans un univers soudain privé d'illusions et de lumières, l'homme se sent comme un étranger.
Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l'ignorance, et la bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n'est pas éclairée.
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Faire souffrir est la seule façon de se tromper.
On supporterait tellement mieux nos contemporains s'ils pouvaient de temps en temps changer de museau. Mais non, le menu ne change pas. Toujours la même fricassée.
(En parlant de l'amour) - C'est le genre de maladies qui n'épargnent ni les intelligents ni les imbéciles.
Notez bien, le malheur c'est comme le mariage. On croit qu'on choisit et puis on est choisi.
Ce monde, tel qu'il est fait, n'est pas supportable. J'ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l'immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde.