Heureux ceux qui gardent dans leur mémoire des paroles de Virgile ou du Christ, parce qu’elles éclairent leurs jours.

À lire aussi de Jorge Luis Borges

L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
On ne peut mesurer le temps avec des jours, comme on compte l'argent en centimes ou en pesos, parce que les pesos sont tous pareils tandis que chaque jour est différent, et peut-être même chaque heure.
Il y a un plaisir mystérieux dans le fait de détruire.
La vie est trop pauvre pour ne pas être immortelle aussi.
On observera que la conclusion précéda sans doute les preuves. Qui se résigne à chercher des preuves d'une chose à laquelle il ne croit pas ou dont la prédication ne l'intéresse pas ?
Toutes les citations de Jorge Luis Borges →

Dans la même œuvre

Malheur au pauvre d’esprit, car sous la terre il sera ce qu’il est à présent sur la terre.
Malheur à celui qui pleure, car il a déjà l’habitude misérable des pleurs.
Heureux ceux qui savent que la souffrance n’est pas une couronne de gloire.
Il ne suffit pas d’être le dernier pour être un jour le premier.
Heureux celui qui ne s’acharne pas à avoir raison, parce que personne n’a raison, ou tous.