Et qu’un jeune homme, alors, lisant ce que j’écris,
Sentant par moi son coeur ému, troublé, Noailles Anna de Brancovan, comtesse de

Et qu’un jeune homme, alors, lisant ce que j’écris,

Sentant par moi son coeur ému, troublé, surpris,

Ayant tout oublié des épouses réelles,

M’accueille dans son âme et me préfère à elles
L’ombre des jours
Citations de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles
Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

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