... t'ai-je assez remercié - De l'amour que j'avais pour toi?
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Je voudrais épuiser sur moi l'éternité.
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À lire aussi de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles
Et qu'un jeune homme, alors, lisant ce que j'écris, - \r\nSentant par moi son coeur ému, troublé, surpris, - \r\nAyant tout oublié des épouses réelles, - \r\nM'accueille dans son âme et me préfère à elles
La double solitude où sont tous les amants.
Le langage natal, climat de la pensée, hors de qui nul ne respire amplement et ne ressemble plus à soi-même. Tout ce qui est tient son existence du verbe.
Le monde appartient à ceux qui n'ont pas d'heures fixes pour les repas.