Il n'y a pas d'intelligence philologique possible, si l'on ne pénètre pas la vie même il n'y a pas d'étude grammaticale des textes sans la connaissance des valeurs.
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Et puis, n'est-il pas diablement aisé, en fait, de se prendre pour un grand homme quand on ne soupçonne pas le moins du monde qu'un Rembrandt, un Beethoven, un Dante ou un Napoléon ont jamais existé ?
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À lire aussi de Stefan Zweig
... l'unique droit qui reste à un homme n'est-il pas de crever comme il veut ...
Avec entêtement je poursuivais mon forage vers le noyau de feu que je croyais sentir, comme un volcan, sous le rocher de son silence.
... toute vie qui ne se voue pas à un but déterminé est une erreur.
La bonne leçon que l'on doit à un deuil est la suivante : vivre plus fortement, avec plus d'avidité, et se préserver de la luminosité du monde, qui arrête le regard.
Dans la même œuvre
N'est-il pas diablement aisé, en fait, de se prendre pour un grand homme quand on ne soupçonne pas le moins du monde qu'un Rembrandt, un Beethoven, un Dante ou un Napoléon ont jamais existé?
Aux échecs, comme en amour, il faut un partenaire.
Vouloir jouer aux échecs avec soi-même est aussi paradoxal que de vouloir marcher sur son ombre.
On ne nous faisait rien - on nous laissait seulement en face du néant, car il est notoire qu'aucune chose au monde n'oppresse davantage l'âme humaine.
La passion de gagner, de vaincre, de me vaincre moi-même devenait peu à peu une sorte de fureur; je tremblais d'impatience, car l'un des deux adversaires que j'abritais était toujours trop lent au gré de l'autre.