C'est ça le pire, vivre une vie immobile où il ne se passe rien tellement tu as peur.
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Elle trouvait qu'il fallait davantage se préparer au chagrin qu'au grand bonheur. Le grand bonheur, c'est facile, il suffit de se laisser glisser. C'est comme descendre sur la pente d'un toboggan. Le chagrin, c'est remonter à pied un très long toboggan.
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Quand tu hésites entre deux femmes, entre deux amis, entre deux plats délicieux, imagine que tu les jettes dans un grand feu et demande toi celui ou celle que tu sauverais en premier.
Je le faisais avec maladresse, mais c'est parce que je l'aimais. On est toujours maladroit avec les gens qu'on aime. On les écrase, on les encombre avec notre amour. On ne sait pas y faire.
Le respect, il ne faut pas l' exiger des autres, mais de soi-même.
C'est terrible d'avoir peur, la nuit. La nuit, tout devient menaçant. La nuit, tout devient définitif.
Dans la même œuvre
Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.