C'est terrible d'avoir peur, la nuit. La nuit, tout devient menaçant. La nuit, tout devient définitif.

À lire aussi de Katherine Pancol

J'avais enfoui au fond de moi ma rage, mon courroux, mon impuissance à réconcilier mon monde, ma méfiance envers ce beau sentiment qu'on appelait amour, et qui ressemblait si fort à la guerre.
On n'apprend pas en restant caché, à l'abri, en faisant des économies, il faut prendre le risque, avancer, s'aventurer.
Le respect, il ne faut pas l' exiger des autres, mais de soi-même.
Je parle, je parle, et la douleur s'estompe. Ma peine devient légère. Presque douce à savourer. Sucrée comme une friandise convoitée. Une vieille blessure que je lèche, appliquée et gourmande. C'est plus tard que la douleur surgira.
Ça s'appelle aussi l'amour. Les moyens de devenir soi-même grâce à une autre qui te regarde et qui t'aime pour toi, pas pour une image idéale de toi.
Toutes les citations de Katherine Pancol →

Dans la même œuvre

Elle ne savait qu'aimer. Elle ne savait pas se faire aimer. C'étaient deux choses bien différentes.
Pourquoi aime-t-on toujours les hommes qui vous repoussent, qui vous traitent mal, pourquoi n'est-on pas émue par un homme qui se traîne à nos pieds?
Je fais de la figuration dans ma propre vie.
Dès qu'on aime quelqu'un, faut-il obligatoirement souffrir? Est-ce la rançon à payer? Elle ne savait qu'aimer. Elle ne savait pas se faire aimer. C'était deux choses bien différentes.
On ne se marie pas que pour le meilleur, on se marie pour les erreurs, les faiblesses, les mensonges, les dérobades.