Des études montraient que des postillons invisibles pouvaient être envoyés jusqu’à deux mètres lors d’un simple éternuement. La grippe n’avait pas de cerveau mais la nature l’avait dotée d’un objectif : trouver sans cesse des hôtes pour s’y reproduire

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La liberté existe. Elle nous paraît inaccessible, c'est sans doute ce qui la rend si précieuse.
Jamais, jusqu'à présent, une poignée de gens et d'entreprises – Google, Apple, Facebook, Amazon… les GAFA – n'ont façonné à ce point les pensées d'un milliard de chimpanzés et guidé leurs choix. Les robots, les algorithmes vous envahissent. Le portable est devenu le prolongement de votre cerveau, que vous offrez sans contrôle à des bases de données. Je vous plains plus que je ne vous hais, pauvres chimpanzés, votre vie appartient désormais à Google et Facebook ! Votre existence est construite sur des « J'aime » et sans eux, vous avez l'impression de n'être rien.
La découverte d'une scène de crime restait un moment intense dans la vie d'un flic, même après vingt-neuf ans de terrain. C'était la promesse malsaine d'une nouvelle traque, un shoot brutal d'héroïne dont on savait, à la longue, qu'il vous détruisait.
Si j'ai un conseil à vous donner, restez discret avec cet enfant. Vivez votre vie tranquille, élevez-le du mieux possible et ne cherchez surtout pas à attitrer la lumière sur vous. Jamais. Vous comprenez ? La lumière attire aussi les ombres.
On ne se remet pas jamais de la disparition des êtres chers, on vit juste sans eux en espérant combler les vides.
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Dans la même œuvre

J'ai toujours eu la conviction que les virus informatiques ou biologiques finiraient par détruire la quasi-totalité de l'espèce humaine.
On navigue tous à la surface d'un immense océan lorsqu'on va sur Internet. Parfois on s'enfonce de quelques mètres sous la surface de l'eau.
L'homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie.
Virus et bactéries ont existé bien avant l'homme, et soyons-en-sûrs, ils lui survivront. Nous ne sommes que de passage sur cette terre. Une espèce parmi tant d'autres. Et pas la mieux adaptée.
Partout, autour de ces gens qui ont été contaminés le mercredi au restaurant, on a des cas secondaires. La famille, les proches, les amis. Le virus est un sprinter.