J'ai toujours eu la conviction que les virus informatiques ou biologiques finiraient par détruire la quasi-totalité de l'espèce humaine.

À lire aussi de Franck Thilliez

Les lapins courent plus vite que les renards simplement parce qu'ils courent pour survivre.
La peur a la capacité de tout déstructurer, tout détruire.
Y a un truc que j'ai compris avec Fabrice Chevalier, et en ce sens, il avait raison : si tu cherches à cacher un cadavre, alors cache-le en page 2 des résultats d'une requête Google.
La lumière attire aussi les ombres...
Oui, je crois qu'après le choix du virus, une grippe mutante, parce que c'était ce qui semblait le plus susceptible d'arriver un jour, je voulais raconter comment l'invisible, l'inconnu, fait peur. Comment les virus, d'une manière générale, peuvent faire peur. Et la désinformation est tout aussi terrible.
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Dans la même œuvre

On navigue tous à la surface d'un immense océan lorsqu'on va sur Internet. Parfois on s'enfonce de quelques mètres sous la surface de l'eau.
L'homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie.
Virus et bactéries ont existé bien avant l'homme, et soyons-en-sûrs, ils lui survivront. Nous ne sommes que de passage sur cette terre. Une espèce parmi tant d'autres. Et pas la mieux adaptée.
Partout, autour de ces gens qui ont été contaminés le mercredi au restaurant, on a des cas secondaires. La famille, les proches, les amis. Le virus est un sprinter.
L'incertitude est notre pire ennemi en terme de microbes. On peut prédire la trajectoire d'un astéroïde, la durée d'une éclipse solaire, or une pandémie est imprévisible. Et complètement invisible...