Viens m'embrasser - Et je te donnerai - Un frigidai-reu - Un joli scoutai-reu - Un atomixai-reu - Et du Dunlopillo.
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De l'amour lente naît l'époux.
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C'est joli de vivre.
On n'est pas là pour se faire engueuler - On est là pour voir le défilé - On n'est pas là pour se faire piétiner - On est là pour voir le défilé.
Les gens perdent leur temps à vivre, alors, il ne leur en reste plus pour travailler. - Ce n'est pas plutôt le contraire? dit Chloé. - Non, dit Colin. S'ils avaient le temps de construire les machines, après ils n'auraient plus besoin de rien faire.
Je n'ai gardé que mon carnet et mon crayon. Je vais les lancer avant de changer de jambe et il faut absolument que je le fasse parce que j'en ai assez de la guerre et parce qu'il me vient des fourmis.
Dans la même œuvre
Il est évident que le poète écrit - Sous le coup de l'inspiration - Mais il y a des gens à qui les coups ne font rien.
Chérie, viens près de moi - \r\nCe soir je veux chanter - \r\nUne chanson pour toi. - \r\n\r\nUne chanson sans larmes - \r\nUne chanson légère - \r\nUne chanson de charme. -
Des hommes se promènent dans la rue.
On a mis des affiches pour qu'ils aient peur - \r\nElles collent au mur comme des sangsues - \r\nIls passent près d'elles, en s'écartant - \r\nCar elles peuvent remuer malgré tout - \r\nDes deux côtés des couloirs, elles guettent - \r\nEt il y a le panneau tous les vingt pas : - \r\n\" défense de cracher du sang. \" - \r\nMais qui pourrait cracher du sang ?…
Les mères vous font en saignant - \r\nEt vous tiennent toute la vie - \r\nPar un ruban de chair à vif - \r\nOn est élevé dans des cages - \r\nOn vit en mâchant des morceaux - \r\nDes seins arrachés en saignant - \r\nQu'on accroche au bord des berceaux - \r\nOn a du sang sur tout le corps - \r\nEt comme on n'aime pas le voir - \r\nOn fait couler celui des autres - \r\nUn jour, il n'y en aura plus - \r\nOn sera libres.