Dans un bon roman, ce n'est pas l'intellect qui doit briller, mais autre chose : une beauté surgie des formes.

À lire aussi de Juan Marsé

On ne réussit jamais 100 % de ce qu'on voudrait faire. Le bonheur est un mot trompeur. On a des moments de bonheur, c'est tout.
La foutue vérité t’apprendra à douter de tout.
La seule chose dont je me repens, c'est de mes omissions. Comme a dit le poète : ce que je n'ai pas fait, ce que je ne fais pas, ce que je devrais faire à chaque instant et ce que je ne fais pas. De ça, oui, je me repens.
Tout se passe comme dans un rêve congelé dans le placenta de la mémoire d'un temps suspendu.
Ce n’est que dans le territoire ignoré et abrupt de l’écriture et de ses résonances qu’il trouvera le passage lumineux qui va des mots aux faits, endroit propice pour repousser l’environnement hostile et se réinventer soi-même.
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Dans la même œuvre

Je pars d'images, plus que d'idées. Des images précises que j'ai en mémoire et qui font une histoire, en fonction de la manière dont elles s'assemblent.
On ne réussit jamais 100 % de ce qu'on voudrait faire. Le bonheur est un mot trompeur. On a des moments de bonheur, c'est tout. Par exemple, quand on a beaucoup travaillé un chapitre et que, soudain, un petit détail illumine tout le reste, lui donne du sens. Un détail que, souvent, le lecteur ne verra même pas.
On ne réussit jamais 100 % de ce qu'on voudrait faire. Le bonheur est un mot trompeur. On a des moments de bonheur, c'est tout.
Dire la vérité par la littérature, oui, j'y pense toujours. La vérité a des visages différents et parfois contradictoires. On doit toujours pactiser, d'une manière ou d'une autre, avec la réalité, c'est là la seule vérité.
La vérité a des visages différents et parfois contradictoires. On doit toujours pactiser, d'une manière ou d'une autre, avec la réalité, c'est là la seule vérité.