Je pars d'images, plus que d'idées. Des images précises que j'ai en mémoire et qui font une histoire, en fonction de la manière dont elles s'assemblent.
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La seule chose dont je me repens, c'est de mes omissions. Comme a dit le poète : ce que je n'ai pas fait, ce que je ne fais pas, ce que je devrais faire à chaque instant et ce que je ne fais pas. De ça, oui, je me repens.
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Paris nous politise, nous poétise et nous érotise, nous autres Espagnols.
Rappelez-vous ce qu'a dit Nabokov : « Il ne sert à rien de lire si on ne lit pas avec sa moelle épinière.» Même quand on lit avec l'esprit, le centre de la jouissance artistique se trouve entre les omoplates, un fourmillement dans la moelle épinière.
On ne réussit jamais 100 % de ce qu'on voudrait faire. Le bonheur est un mot trompeur. On a des moments de bonheur, c'est tout.
On ne réussit jamais 100 % de ce qu'on voudrait faire. Le bonheur est un mot trompeur. On a des moments de bonheur, c'est tout. Par exemple, quand on a beaucoup travaillé un chapitre et que, soudain, un petit détail illumine tout le reste, lui donne du sens. Un détail que, souvent, le lecteur ne verra même pas.
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Rappelez-vous ce qu'a dit Nabokov : « Il ne sert à rien de lire si on ne lit pas avec sa moelle épinière.» Même quand on lit avec l'esprit, le centre de la jouissance artistique se trouve entre les omoplates, un fourmillement dans la moelle épinière.