Les paysans sont sans cesse au travail et c'est un mot qu'ils n'utilisent jamais.
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Dans peu de temps, quelque deux ou trois cents ans, on considérera notre vie actuelle avec terreur et dérision, tout ce qui existe aujourd'hui paraîtra maladroit, lourd, très inconfortable, et étrange.
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Dans tout l'univers ne reste immuable que l'esprit.
Il faut croire que la haine n'est pas aussi sujette à l'oubli que l'amour...
Comme dit Gogol : Il est ennuyeux de vivre en ce monde, messieurs.
La brièveté est soeur du talent.
Dans la même œuvre
Quand la vraie vie est absente, on se nourrit d'illusions. C'est tout de même mieux que rien.
Il me semble que vous devriez comprendre que ce qui perd le monde, ce ne sont pas les bandits, ni les guerres, mais les haines, les inimitiés, toutes ces petites querelles sordides.
La femme ne peut être l'amie de l'homme que selon cet ordre-ci : d'abord camarade, puis maîtresse, enfin amie.
Ce qui perd le monde, ce ne sont pas les criminels ou les incendies, mais la haine, l'inimitié, les menus désagréments de chaque jour.
Lorsqu'on n'a pas de vie véritable on la remplace par des mirages.