Il me semble que vous devriez comprendre que ce qui perd le monde, ce ne sont pas les bandits, ni les guerres, mais les haines, les inimitiés, toutes ces petites querelles sordides.

À lire aussi de Anton Tchekhov

Nous n'éviterons pas l'heure de la mort et n'avons pas à vivre longtemps, aussi n'ataché-je pas une sérieuse importance à ma littérature, à mon nom et à mes fautes littéraires.
Autrefois, je considérais que chaque original était un malade et un anormal, mais à présent je considère que l'état normal d'un homme est d'être un original.
Il est plaisant de voir auprès de soi une beauté corporelle, mais combien plus plaisant de voir une beauté spirituelle.
Ceux qui n'ont pas l'esprit libre ont des pensées toujours confuses.
Les paysans sont sans cesse au travail et c'est un mot qu'ils n'utilisent jamais.
Toutes les citations de Anton Tchekhov →

Dans la même œuvre

Quand la vraie vie est absente, on se nourrit d'illusions. C'est tout de même mieux que rien.
La femme ne peut être l'amie de l'homme que selon cet ordre-ci : d'abord camarade, puis maîtresse, enfin amie.
Ce qui perd le monde, ce ne sont pas les criminels ou les incendies, mais la haine, l'inimitié, les menus désagréments de chaque jour.
Lorsqu'on n'a pas de vie véritable on la remplace par des mirages.
Il faut que dans un être humain tout soit beau : et le visage et les vêtements et l'âme et les pensées.