Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler: quand au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
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Quand la vraie vie est absente, on se nourrit d'illusions. C'est tout de même mieux que rien.
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Les oeuvres d'art se divisent en deux catégories: celles qui me plaisent et celles qui ne me plaisent pas. Je ne connais aucun autre critère.
Quand un homme se met à philosopher, cela donne de la philo-sophistique ou, disons, de la sophistique ; mais si c'est une femme qui se met à philosopher ou deux femmes, alors ça tourne au mords-moi-le-doigt.
Par la puissance du verbe, un simple mortel convertit au christianisme des milliers de sauvages endurcis ; Ulysse était l'homme le plus convaincu du monde, il cède néanmoins à la voix des sirènes. Toute l'histoire est faite de semblables exemples.
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime.
Dans la même œuvre
Il me semble que vous devriez comprendre que ce qui perd le monde, ce ne sont pas les bandits, ni les guerres, mais les haines, les inimitiés, toutes ces petites querelles sordides.
La femme ne peut être l'amie de l'homme que selon cet ordre-ci : d'abord camarade, puis maîtresse, enfin amie.
Ce qui perd le monde, ce ne sont pas les criminels ou les incendies, mais la haine, l'inimitié, les menus désagréments de chaque jour.
Lorsqu'on n'a pas de vie véritable on la remplace par des mirages.
Il faut que dans un être humain tout soit beau : et le visage et les vêtements et l'âme et les pensées.