L'été est comme un fruit, il point début juin, encore aigrelet, gonfle, mûrit à partir de juillet, jusqu'à faire craquer sa peau d'où ruisselle, fin août, un jus sucré, épais... Lequel sera perdu s'il n'y a personne pour le savourer.
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Dans le noir, les confidences perdent un peu de leur indécence et de leur âpreté.
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À lire aussi de Madeleine Chapsal
Ecrire, c'est l'antiperformance.
La passion est une maladie terriblement contagieuse.
La vie, en quelque sorte, change de niveau: on sort du besoin pour entrer dans un univers où on a le sentiment de disposer de l'ordre du monde du seul fait de maîtriser celui des couleurs et des formes.
Une chère amie peintre qui, avant de se suicider, m'a beaucoup appris sur la création, me répétait: «On se donne autant de mal pour un mauvais tableau que pour un bon!»
Dans la même œuvre
La différence entre les hommes et nous, c'est qu'ils se moquent du bonheur. Il n'y a que leur précieuse virilité qui compte.
La passion est une maladie terriblement contagieuse.
Les femmes ne se sentent exister qu'à travers l'amour des hommes. Qu'importe l'illusion si elle est donnée avec art!
Toute femme à qui un homme déclare qu'elle est la femme de sa vie, la première, la meilleure, en est aussitôt convaincue!
L'été est comme un fruit, il point début juin, encore aigrelet, gonfle, mûrit à partir de juillet, jusqu'à faire craquer sa peau d'où ruisselle, fin août, un jus sucré, épais... Lequel sera perdu s'il n'y a personne pour le savourer.