L'été est comme un fruit, il point début juin, encore aigrelet, gonfle, mûrit à partir de juillet, jusqu'à faire craquer sa peau d'où ruisselle, fin août, un jus sucré, épais... Lequel sera perdu s'il n'y a personne pour le savourer.

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Peut-être parce que résoudre un problème, c'est ne pas le surestimer, lui faire croire qu'on peut se permettre de le prendre à la légère?
La différence entre les hommes et nous, c'est qu'ils se moquent du bonheur. Il n'y a que leur précieuse virilité qui compte.
Une chère amie peintre qui, avant de se suicider, m'a beaucoup appris sur la création, me répétait: «On se donne autant de mal pour un mauvais tableau que pour un bon!»
Je ne suis jamais seule ni totalement abandonnée, du moment qu'il y a des livres.
Tous les écrivains sont des exilés, volontaires ou non.
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Dans la même œuvre

La différence entre les hommes et nous, c'est qu'ils se moquent du bonheur. Il n'y a que leur précieuse virilité qui compte.
La passion est une maladie terriblement contagieuse.
Les femmes ne se sentent exister qu'à travers l'amour des hommes. Qu'importe l'illusion si elle est donnée avec art!
Toute femme à qui un homme déclare qu'elle est la femme de sa vie, la première, la meilleure, en est aussitôt convaincue!
Quand une femme vous donne un plaisir exceptionnel, quel homme y renonce?