Dans la nuit impénétrable Sous la neige nous errons, On voit que c'est le diable Qui nous fait tourner en rond.

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Ô ma fugitive jeunesse. - \r\nMerci à toi pour les plaisirs ; - \r\nPour la tristesse et les tempêtes, - \r\nPour les souffrances délicieuses, - \r\nPour les fêtes et leurs folies, - \r\nPour tout ce que tu m'as donné. - \r\nMerci. J'ai connu des alarmes ; - \r\nMais je t'ai pleinement goûtée. - \r\nIl suffit. C'est l'âme lucide - \r\nQue j'entre dans une autre voie. - \r\nJ'en ai fini et je respire.
Le Caucase est sous moi. Venu seul jusqu'en haut - Je domine la neige au-dessus de l'abîme; - Puis un aigle envolé d'une lointaine cime - Vers moi plane, immobile, et reste à mon niveau.
Pour sa part, l'ardente jeunesse - \r\nEst hors d'état de rien cacher. - \r\nHaine, amour, bonheur ou tristesse, - \r\nElle est prête à tout révéler.
L'âge me pousse vers la prose, - \r\nL'âge chasse la folle rime, - \r\nQue, je l'avoue en soupirant, - \r\nJe courtise moins ardemment.
L'âge me pousse vers la prose, - \r\nL'âge chasse la folle rime, - \r\nQue, je l'avoue en soupirant, - \r\nJe courtise moins ardemment.
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Où vont-ils ? Que vont-ils faire ? Pourquoi chantent-ils en choeur ? Fêtent-ils les noces d'une sorcière ? Enterrent-ils un des leurs ?