Comprendre est le commencement d'approuver.
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Dans la mesure où les hommes sont soumis aux passions, on ne peut pas dire qu'ils s'accordent par nature.
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À lire aussi de Baruch Spinoza
Par sentiments, j'entends les affections du corps, par lesquelles la puissance d'agir de ce corps est augmentée ou diminuée, aidée ou contenue, et en même temps les idées de ces affections.
Une affection, qui est une passion, cesse d'être une passion sitôt que nous nous en formons une idée claire et distincte.
Aussi est-il certain que les plus avides de gloire sont ceux qui crient le plus sur le mauvais usage qu'on en fait et sur la vanité du monde.
La haine ne peut jamais être bonne. Elle s'augmente par une haine réciproque et au contraire, elle peut être étouffée par l'amour, de telle sorte que la haine se change en amour.
Dans la même œuvre
On ne sait pas ce que peut le corps.
Qui a une idée vraie sait en même temps qu'il a une idée vraie et ne peut douter de la vérité de sa connaissance.
Les hommes jugent des choses selon la disposition de leur cerveau et les imaginent plutôt qu'ils ne les connaissent.
Et, bien entendu, la plupart des erreurs consistent en cela seul que nous ne donnons pas correctement leurs noms aux choses.
Par Dieu, j'entends un être absolument infini, c'est-à-dire une substance consistant en une infinité d'attributs, dont chacun exprime une essence éternelle et infinie.