Si les enfants ont besoin d'être fiers de leur père, peut-être que les pères, pour se rassurer, ont besoin de l'admiration de leurs enfants.
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Conclure que quelqu'un est heureux est toujours très risqué. On peut avoir tout pour être heureux sauf le bonheur.
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Quand papa il était petit, il avait aussi renoncé à Satan et à ses pompes, mais je crois que Satan il a jamais renoncé à papa.
Il faut les comprendre, ils sont obligés d'être sérieux toute la nuit, ils ont besoin, dans la journée, de se détendre. Alors ils font des bêtises.
Quand on n'a pas eu de chance, il faut prendre l'air malheureux, c'est une question de savoir-vivre. J'ai souvent manqué de savoir vivre...
Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur pas très sur. Je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Dans la même œuvre
Etre heureux ne devrait être conjugué qu'à la première personne du singulier et par le principal intéressé. Il n'y a que lui qui sait s'il est heureux ou pas.
Je connais des gens heureux qui ont l'air triste et des gens malheureux qui plaisantent toujours. S'ils plaisantent, c'est peut-être pour être moins malheureux. L'humour est un antalgique, on l'utilise quand on a mal.
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l'Evangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit J'arrête la musique, je voudrais être footballeur ?
L'humour est un antalgique, on l'utilise quand on a mal.
Peut-être qu'à la différence des piles, les sentiments s'usent quand on ne s'en sert pas.