Comprendre, c'est faire un pas de géant vers l'autre. C'est le début du pardon.

À lire aussi de Grégoire Delacourt

L'amour, c'est un mot pour après. Quand on ne fourre plus et qu'il faut bien vivre ensemble.
Ce qu'on a vécu de beau devient-il laid parce que la personne qui embellissait votre vie vous a trahi ?
N'est-ce pas qu'ils sont drôles les mots. On tombe amoureuse, puis on tombe enceinte, puis on tombe de haut.
Je n'ai jamais demandé grand-chose dans ma vie, souffla-t-elle, je voulais juste rencontrer quelqu'un, avoir une jolie histoire d'amour, juste ça, une jolie histoire d'amour même ça je ne l'aurai pas eu.
Une chance, c'est le cadeau du pardon.
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Dans la même œuvre

Quand tu es petit les étoiles sont plus éloignées et les rêves plus grands. Tu dois sauter pour attraper une pomme à un arbre, arracher quelques cerises. Tu as mille victoires.
Pourquoi le bonheur et les arc-en-ciel ne sont-ils pas faits pour durer ?
La douleur, c'est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu'on ne sent pas.
L'amour rend aveugle, et sourd, et seul, et mutile, et on ne le sait qu'après.
On grandit mal sans l'ombre d'une mère. On grandit de traviole. On devient des ronces.