Celui qui plante un clou dans l'appartement où il s'installe croit toujours plus ou moins y fixer le bonheur.

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Le fort déverse sa colère sur celui qui la fait naître. Le faible la répand sur plus faible que lui.
Notre âme est comme le fruit: en mûrissant, elle se détache.
Les coeurs de grande capacité dédaignent les demi-mesures.
La vieillesse frappe longtemps à la porte des retardataires avant qu'on lui dise : Entrez ; mais une fois introduite, elle est maîtresse de la place.
Certains n'ont pas de défaillances; ils n'ont que des lacunes.
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Dans la même œuvre

L'homme éveillé choisit ses rêves. Celui qui dort les subit.
A la rencontre des douleurs morales, nos souffrances physiques recherchent l'appui des vieux murs familiers.
Pareille à un chien de chasse racé, la femme mauvaise est douée d'un flair particulier pour découvrir un bonheur caché et le détruire.
Celui qui est grandi la douleur trouve son fond de douceur dans son mal : c'est la souffrance dorée.
L'échelle sur laquelle monte notre âme est toujours dressée par la souffrance.