Le bonheur n'existe pas, [...]. La seule chose qui compte, c'est d'être heureux chaque jour.
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Ce qui est bien, avec les souvenirs, c'est qu'on peut y revenir quand on en a envie, personne ne peut nous en empêcher. Ce qui m'impressionne le plus, c'est chaque fois qu'on y revient, le souvenir est différent.
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La vie, c'est pousser des portes, encore et encore.
Le fait est qu'il faut des années pour s'approprier un oreiller, des centaines de nuit de sommeil pour lui donner cette forme à nulle autre pareille, qui nous entraîne vers le sommeil. A la longue on apprend à plier notre oreiller pour que notre sommeil touche à la perfection, à le tourner de façon à ce que la température ne dépasse pas celle qui nous plaît. On reconnaît même son odeur après une bonne nuit de sommeil. Si seulement nous pouvions en savoir aussi long sur les gens que nous aimons et qui dorment à nos côté.
Les rêves m'ont toujours fait penser à des films publicitaires ou à des bandes-annonces, plus ou moins longs, plus ou moins brefs. Tous parlent de nos désirs. Sauf que nous n'y comprenons rien, comme s'ils avaient été tournés par David Lynch.
J'ai éclaté en sanglots. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats.
Dans la même œuvre
Aimer se conjugue seulement au passé. J'ai aimé... Etre amoureux, c'est le présent. Aimer c'est le passé.
Dans la vie, certaines personnes nous nourrissent, nous aiment, et on a tellement besoin d'elle que, quand on les perd, nul ne peut combler ce vide.
Le temps qui passe apporte une touche comique à ce qui naguère était dramatique.
Le bonheur n'existe pas, [...]. La seule chose qui compte, c'est d'être heureux chaque jour.
Oublier de rire : une erreur impardonnable, quel que soit l'âge.