J'ai toujours pensé qu'une part de nos cauchemars, de nos problèmes et de nos rêves est blottie au coeur de nos oreillers. Voilà pourquoi nous les enveloppons dans des taies : pour ne pas voir les traces de notre vie.
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Dans la vie, certaines personnes nous nourrissent, nous aiment, et on a tellement besoin d'elle que, quand on les perd, nul ne peut combler ce vide.
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Il y a des personnes qu'il suffit de voir pour se sentir comblé. On n'a besoin de rien d'autre. Elles nous donnent de l'énergie.
Le temps qui passe apporte une touche comique à ce qui naguère était dramatique.
On m'a parfois posé cette question inutile : Qu'emporterais-tu sur une île déserte ? Et je me dis invariablement: mon oreiller. Pourtant, pour une raison que j'ignore, je finis toujours par répondre, en utilisant deux adjectifs bien peu judicieux : un bon livre et un grand vin.
On cherche toujours à cacher ce qui en dit le plus long sur nous.
Dans la même œuvre
Aimer se conjugue seulement au passé. J'ai aimé... Etre amoureux, c'est le présent. Aimer c'est le passé.
Le temps qui passe apporte une touche comique à ce qui naguère était dramatique.
Le bonheur n'existe pas, [...]. La seule chose qui compte, c'est d'être heureux chaque jour.
Oublier de rire : une erreur impardonnable, quel que soit l'âge.
Il y a des personnes qu'il suffit de voir pour se sentir comblé. On n'a besoin de rien d'autre. Elles nous donnent de l'énergie.