La seule prison des femmes, c'est l'amour. Elles seront toujours victimes de leur sentimentalisme. Un siècle de combats n'a rien pu faire contre cette faiblesse chronique.
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Célibataire, il ne vivait que pour ses plans nocturnes. Sa devise : « Une femme par soir, un match par week-end. »
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Méfiez-vous des apparences, sourit la soeur. Surtout quand elles sont toutes nues...
Elle affichait ses blessures affectives mais elle n'y croyait pas elle-même. Ma mère, qui ne vivait que pour les vêtements griffés et les appellations contrôlées, évoluait, côté sentiments, dans un monde de contrefaçon.
Les gens qui utilisent des citations : Une façon sournoise de se hisser au niveau du penseur.
Il ne buvait pas de vin. Ce qui revenait en Aquitaine à être aveugle, sourd ou paraplégique.
Dans la même œuvre
Les hommes n'aiment que l'extérieur, les femmes ne sont intéressées que par l'intérieur. Nous aimons le fruit et sa saveur. Ils se contentent des épluchures.
En cette période de Noël, le spectacle perdait un peu en qualité parce que la cité croulait sous les décorations. Avec la pluie, les lumières se mettaient à dégouliner en rivières de réglisse colorées plutôt écoeurantes. Mais bon, c'était tout de même Paris qui vous bruissait aux oreilles, serpentait partout et vous réchauffait le coeur...
Le quartier de la rue de la Huchette ressemblait à un mauvais bilan de cholestérol. Des veines et des artères saturées de gras, où la populace avait bien du mal à circuler. Des ruelles dégoulinantes où des restaurants grecs et des stands de kebabs s'entassaient porte à porte. Cette petite zone surpeuplée avait réussi ce que deux mille ans d'histoire avaient échoué à réaliser : réconcilier les Grecs et les Turcs à force d'huile surchauffée et de menus touristiques.
T'es en train de divorcer, comme la moitié de Paris, mais on dirait qu'un attentat terroriste se prépare et que les victimes vont tomber par dizaines.
Paris croulait littéralement sous les décorations de Noël et on pouvait sentir dans l'air cette impatience mêlée de tristesse qui caractérise les fêtes de fin d'année. Une fois encore, on allait bâfrer, picoler s'offrir des cadeaux, mais c'était pour mieux oublier cet état de fait : une année de plus, une année de moins...