Lorsqu'on a été privé de tout ce qui « comptait » auparavant, quel intérêt y avait-il à se poser trop de questions et à craindre de tomber encore plus bas ? « Rien ne compte » : quelle idée libératrice ! Et quand rien ne compte, on peut tout risquer.
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C'est simple : chaque fois qu'on a l'impression de savoir précisément ce que l'on attend de l'existence, quelqu'un surgit et bouleverse toutes vos certitudes.
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Nous sommes rarement capables de dire aux autres ce que nous pensons d'eux, pour ne pas les blesser mais aussi pour nous protéger.
On ne peut jamais connaître ses véritables sentiments envers quelqu'un tant que ce quelqu'un ne disparait pas de sa vie.
Règle numéro un : on ne choisit pas le bon moment, on tombe dessus.
C'est à mon avis ce qu'il y a plus dur dans le deuil : découvrir ce qu'une relation aurait pu vous apporter si seulement vous aviez été capable de lui donner toute sa dimension.
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Le coeur est l'organe le plus secret que nous ayons. Et le plus imprévisible.
Tout le monde a des coups durs. C'est aussi basique que la vie. Mais ce qui l'est tout autant, c'est que tu n'as pas le choix: tu dois continuer.
Les gens autour de vous s'arrangent toujours pour vous décevoir quand vous auriez le plus besoin d'équilibre, de sécurité.
Vivre, c'est essayer.
Chacun de leur coté, parents et enfants finissent toujours par croire que ce sont eux qui ont eu le rôle ingrat, les soucis sans les remerciements. Et personne n'est content, au bout du compte.