C'est dans la conscience de son présent que l'individu se construit, pas en le fuyant.

À lire aussi de Daniel Pennac

C'est que l'homme doit tout apprendre sur son corps, absolument tout: on apprend à marcher, à se laver, à se moucher. Nous ne serions rien faire de cela si on ne nous le montrait pas.
On devient légitimement défensif... la pire de choses.
Quand on ne peut pas changer le monde, il faut changer le décors.
Un livre, c'est un objet contondant et un bloc d'éternité.
«Puisque c'est comme ça, pas de télévision tout à l'heure!» - Eh! oui... - Oui... La télévision élevée à la dignité de récompense... et, par corollaire, la lecture ravalée au rang de corvée... c'est de nous, cette trouvaille...
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Dans la même œuvre

Une année entière pour retenir la lettre «a». ... Le désert de mon ignorance commençait au-delà de l'infranchissable «b».
Si l'on guérit de la cancrerie, on ne cicatrise jamais tout à fait des blessures qu'elle nous infligea.
Toutes les Juives ne sont pas mères, mais toutes les mères sont juives.
La naissance de la délinquance, c'est l'investissement secret de toutes les facultés de l'intelligence dans la ruse.
Ce qui fait l'attrait de la bande? S'y dissoudre avec la sensation de s'y affirmer. La belle illusion d'identité! Tout pour oublier ce sentiment d'étrangeté absolue à l'univers scolaire, et fuir ces regards d'adulte dédain.