La vie, parfois, elle est si compliquée et parfois, elle est si simple. C'est dur de s'y retrouver.
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Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.
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À lire aussi de Katherine Pancol
Qu'est ce qu'un haut fait si on ne peut pas s'en vanter ? La moitié du plaisir est dans l'exhibition de sa force, de son intelligence.
La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.
Dès qu'on aime quelqu'un, faut-il obligatoirement souffrir? Est-ce la rançon à payer? Elle ne savait qu'aimer. Elle ne savait pas se faire aimer. C'était deux choses bien différentes.
Elle a ouvert une porte en moi que je ne veux plus jamais refermer.
Dans la même œuvre
Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.