Avant de pouvoir songer au beau , il fallait se plonger dans la plus profonde horreur et l'avoir parcourue tout entière, disait Sarah

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Apparaître, poindre, briller. Consteller, scintiller, s'éteindre.
L'amour ne nous laisse pas plus partager les souffrances d'autrui qu'il ne guérit les nôtres.
Ton ivresse m'est si douce qu'elle me grise.
Le sommeil est un monstre d'égoïsme qui n'en fait qu'à sa tête.
La musique est un beau refuge contre l'imperfection du monde et la déchéance du corps.
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Dans la même œuvre

L'être est toujours dans cette distance, quelque part entre un soi insondable et l'autre en soi. Dans la sensation du temps. Dans l'amour, qui est l'impossibilité de la fusion entre soi et l'autre.
La musique est un beau refuge contre l'imperfection du monde et la déchéance du corps.
La vie est une symphonie de Mahler, elle ne revient jamais en arrière, ne retombe jamais sur ses pieds.
Nos rêves sont peut-être plus savants que nous.
Nous sommes deux fumeurs d'opium chacun dans son nuage, sans rien voir au-dehors, seuls, sans nous comprendre jamais nous fumons, visages agonisants dans un miroir, nous sommes une image glacée à laquelle le temps donne l'illusion du mouvement, un cristal de neige glissant sur une pelote de givre dont personne ne perçoit la complexité des enchevêtrements