Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
Je suis pour l'intolérance parfaite et j'estime que qui n'est pas avec moi est contre moi.
Fortifiez-vous à la pensée que j'ai l'ambition de vous déplaire et laissez-moi l'espérance d'y parvenir.
Vous remarquerez aussi que loin d'avoir peur de divulguer ma misère, je ne perds aucune occasion de la proclamer. J'en suis fier comme d'autres le sont de leur richesse et pour la même raison. J'ai travaillé toute ma vie pour être pauvre avec la même énergie que d'autres ont travaillé pour être riches. En ce sens, je suis un parvenu
J'ai travaillé toute ma vie pour être pauvre avec la même énergie que d'autres ont travaillé pour être riches. En ce sens, je suis un parvenu
Seigneur Jésus, vous priez pour ceux qui vous crucifient, et vous crucifiez ceux qui vous aiment !
J'ai fait mes plus beaux voyages sur des routes mal éclairées.
Bien faire et laisser dire , telle était sa devise
Œuvres de Léon Bloy
A propos de la mort de Victor Hugo.Belluaires et Porchers (1905)Choix de textesCorrespondance, juillet 1915Dans les ténèbresExégèse des lieux communsExégèse des lieux communs (1902)Histoires désobligeantes (1894)JournalJournal de LÉON BLOY III - Le vieux de la montagne - Le pèlerin de l'absoluJournal, 1895Journal, 1900Journal, 1902L'Invendable (1904-1907)La Femme pauvre (1887)La Femme pauvre (1887), DédicaceLa Femme pauvre (1887), I, 33Le DésespéréLe Désespéré (1887)Le Pélerin de l'absolu