Auteur

Katherine Pancol

Quand on s'aime, on se respecte, on sait se défendre. On ne se laisse pas marcher sur les pieds. C'est quand on ne s'aime pas, qu'on laisse tout le monde entrer chez soi et nous piétiner.
C'est pas vrai qu'on naît tous égaux. C'est pas vrai que l'argent ne fait pas le bonheur. L'argent permet d'accéder aux rêves. Il délivre du quotidien.
La vraie richesse d'une société, ce sont les gens qui la composent, pas l'économie.
La vie n'est pas un chemin de roses, il y a du purin sous les roses.
Le plus dur, tu vois, c'est pas d'aimer, c'est de pardonner. C'est pas de faire la guerre ou de changer la société, c'est d'aimer l'autre encore plus que soi-même et de pardonner.
On vit, toute sa vie, sur les émotions, les sensations de ses vingt premières années. Ce sont les seules qui comptent. Les seules importantes, parce qu'elles te façonnent. Tu peux t'arrêter de vivre à vingt ans et avoir fait le plein de ta vie.
Une vie se résume autant par ce qu'elle a apporté que par ce qu'elle a manqué en route.
L'amour, c'est la plus grande des richesses. L'amour qu'on donne et qu'on reçoit. Et de cette richesse là, je ne peux pas me passer.
Laisse-moi vivre, m'égratigner, m'user, me former, me déformer, me réformer, laisse-moi faire l'élastique avant de prendre la place qui me conviendra.
L'amour, c'est un attrape-couillon qu'on a inventé pour vendre des livres, des journaux, des crèmes de beauté, des places de cinéma. En réalité, c'est tout sauf romantique.
Tout homme qui n'est pas misanthrope à quarante ans n'a jamais aimé les hommes.
C'est terrible d'avoir peur, la nuit. La nuit, tout devient menaçant. La nuit, tout devient définitif.
La vie n'est jamais figée, elle change tout le temps, tu dois t'adapter.
Les femmes, il faut les tenir à distance, les ignorer et alors ce sont elles qui te courent après.
Les mots sont des lutins qui en savent plus que nous, des petits elfes moqueurs qui éclairent notre âme, on les maltraite, on les ignore, on les déforme, on ne les entend plus.
C'est beau un homme de dos qui attend une femme. C'est fier comme un héros qui, ayant tout donné, n'attend plus qu'un seul geste pour se retourner.
Fiancée , du verbe fier, du latin fidare, avoir confiance. Se fiancer, c'était d'abord engager sa parole.
Le bonheur, songea-t-elle, est fait de petites choses. On l'attend toujours avec une majuscule, mais il vient à nous sur ses jambes frêles et peut nous passer sous le nez sans qu'on le remarque.
Mais comment on fait pour s'aimer? je lui demandais toujours, énervée. - D'abord, tu prends tout l'amour qu'on te donne et, ensuite, avec cet amour-là, tu te construis brique par brique. Comme une maison. C'est l'amour qui fait tenir debout.
L'amour peut être une torture, un traître, un tricheur. Il emprunte tous les discours, tous les costumes, tous les subterfuges.
Ne me donne pas de l'amour à grandes louchées, je ne peux l'avaler. C'est comme si tu gavais un affamé du Sahel, tu le ferais crever.
Je le faisais avec maladresse, mais c'est parce que je l'aimais. On est toujours maladroit avec les gens qu'on aime. On les écrase, on les encombre avec notre amour. On ne sait pas y faire.
Je crois bien que c'est ça le vrai amour: avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit.
La vie est belle, mais le monde, non. Et ça l'avait enchantée, la vie est belle, mais le monde, non parce que ça lui donnait de l'espoir et elle avait cruellement besoin d'espoir.
J'écoute quand vous parlez, mais j'entends surtout ce que vous ne dites pas... et ce que vous ne dites est plus important que les mots que vous prononcez.

Œuvres de Katherine Pancol

Embrassez-moi (2003)Encore une danse (1998)Et monter lentement dans un immense amour... (2001)J'étais là avant (1999)La valse lente des tortues (2008)Les Yeux jaunes des crocodiles (2006)Les hommes cruels ne courent pas les rues (1990)Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi (2010)Moi d'abord (1979)Muchachas (2014)Muchachas 1 (2014)Muchachas 2 (2014)Muchachas 3 (2014)Scarlett, si possible (1985)Un homme à distance (2002)Vu de l'extérieur (1993)